PARCOURS Enfant, inlassablement, je barbouillais le papier blanc de couleurs, puis de noir, persuadée qu’une magie s’opérerait. Que les objets de mes dessins se révéleraient d’eux-même, comme des fouilles autour de vestiges. Ma peinture navigue entre rêve, émotions et pulsion de vie dans un chaos d’abandon. On peut tout y deviner, alors que je n’y ai rien mis. La confusion là où tout est clair. L’obscure en pleine lumière. La réalité là où tout est imaginé. Un arc-en-ciel en pleine nuit. La vie après la mort. Voilà, c’est tout ! | | | | |
| |